L’objectif est « d’accélérer la décarbonation de notre économie” tout en remettant au travail des millions de Français touchés par la crise et “indemnisés à être malheureux chez eux » alors qu’ils pourraient contribuer au bien commun. 

La crise sanitaire est devenue sociale. Partout, nous observons les files d’attente de l’aide alimentaire grossir, partout les demandeurs d’emplois glissent vers les minima sociaux après avoir épuisé leurs droits.

Le chômage est une épreuve personnelle et un gâchis humain.

Dans ce contexte, ces maires veulent ouvrir un nouvel horizon positif et soutiennent la mise en place d’une garantie de l’emploi permettant à ceux qui le souhaitent de travailler tout en en contribuant à l’effort de reconstruction écologique de notre pays.

La garantie à l’emploi vert permet de satisfaire de très nombreux besoins individuels et sociaux dans des secteurs variés comme le bâtiment, l’agroécologie ou encore l’économie circulaire.

Ce nouveau dispositif serait plus efficace que les politiques traditionnelles de lutte contre le chômage : 20.000 euros suffiraient pour financer un emploi vert, coût, compensé, en grande partie, par la baisse des dépenses liées au chômage de longue durée.